Le marché aux livres

Le marché aux livres

Marché mythique

Mes chers lecteurs,

La culture française est indissociable de la littérature, l’écriture et aux livres en général. Beaucoup d’entre nous y baignent toutes leurs enfances et conservent un lien privilégié avec ce domaine.

Nous avons la chance de pouvoir retrouver à Paris de nombreux lieux nous rappelant les bibliothèques de notre enfance, comme en se baladant sur les quais de Seine et en s’arrêtant auprès des célèbres bouquinistes.

Un autre lieu devenu mythique depuis de nombreuses années est le marché aux livres anciens situé dans le parc Georges Brassens, 15ème arrondissement, qui prend place tous les weekends de 9h à 18h.

Je m’y rends fréquemment afin de dénicher des perles rares, ce genre de livres qu’on ne pourrait trouver ailleurs et que nous sommes fiers de placer ostensiblement dans notre bibliothèque.

Livres magiques

Des livres de grands auteurs, d’écrivains moins connus, anciens et modernes, des livres jeunesse… Tout peut y être trouvé !

C’est là-bas que pour la première fois je trouvais certaines pièces qui attirèrent grandement mon attention, ces livres atypiques et si rares, qui ont désormais une place particulière dans mes recherches et acquisition.

Pour vous donner quelques exemples, je peux vous parler des livres-objets, ces produits complexes qui sont de véritables œuvres d’art, mélangeant tous les éléments du livre dans un style unique, reprenant la typographie pour donner un aspect artistique au livre, et qui sont publiés à quelques exemplaires seulement, tous produits par l’écrivain lui-même.

J’aime aussi arriver à dénicher des livres-pauvres, qui malgré leurs nom sont souvent des objets luxueux, création poétique sur papier, manuscrites et illustrées par l’auteur. Une création originale s’émancipant de l’industrie de l’édition.

Puis que dire des enluminures, ces peintures ou dessins qui enjolivent la couverture des livres ?

Mes chers lecteurs, Laure Conan une écrivaine canadienne écrivait « aimer une personne pour son apparence, c’est comme aimer un livre pour sa reliure » C’est l’œuvre toute entière, dans ses moindres détails, qui doit être aimée.

A très vite,